Tarif pour tous :
Plein : 5,20 € ;
Réduit (titulaire de la carte Ermont-sur-Scènes, étudiants, moins de 18 ans, demandeurs d'emploi, groupe + de 10 personnes) : 4 € ;
Ciné-jeunesse : 2,70 €.
Tetro (en V.O.)

© Memento films distribution
Drame de Francis Ford Coppola
Avec Vincent Gallo, Alden Ehrenreich, Maribel Verdu…
Durée : 2h07
Site officiel :
www.tetro.com Mercredi 10 février à 18h & 20h45Tetro est un homme sans passé. Il y a dix ans, il a rompu tout lien avec sa famille pour s'exiler en Argentine.
À l'aube de ses 18 ans, Bennie, son frère cadet, part le retrouver à Buenos Aires.
Entre les deux frères, l'ombre d'un père despotique, illustre chef d'orchestre, continue de planer et de les opposer.
Mais, Bennie veut comprendre. À tout prix. Quitte à rouvrir certaines blessures et à faire remonter à la surface des secrets de famille jusqu'ici bien enfouis.
Coppola à Cannes : le retourAvec
Tetro, Coppola signe son grand retour à Cannes en tant que réalisateur depuis sa seconde Palme d'Or pour
Apocalypse Now. Toutefois il ne présente pas le film en Sélection officielle mais dans le cadre... de la Quinzaine des réalisateurs où le film fait l'ouverture en mai 2009.
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse… « Avec
Tetro, Coppola retrouve une ampleur perdue depuis
Le Parrain 3. » - Cahiers du Cinéma
« La tragédie de
Tetro (...), c'est celle d'un personnage qui a appris à se tenir loin de la lumière parce qu'un autre l'a vampirisé. Un tel enjeu de cinéma, le plus primitif et le plus beau qui soit, autorise tout et Coppola le porte à des hauteurs où à peu près personne, aujourd'hui, ne peut le rejoindre. » - Chronic'art.com
« Ce film-là déroute, parce que, à la différence des œuvres les plus célèbres de Coppola, il se situe moins dans le tape-à-l’œil que dans le contre-jour (...), moins dans l'exhibitionnisme et l'artifice que dans la pudeur. » - Le Monde
« Avec
Tetro, le maestro, jadis réputé pour ses accès de mégalomanie et ses projets grandioses, revient vers le cinéma intimiste de ses débuts (...). » - Le Nouvel Observateur
« Film d'une liberté absolue, film de maître. » - Le Nouvel Observateur
En février, deux cinés-jeunesse
Goûters au ciné dans le cadre du Festival Image par Image proposé par Écrans V.O.
Pierre et le loup
Film d'animation de Suzie Templeton
À voir dès 6 ans
Durée : 41 min.
http://office.breakthrufilms.co.uk/peterandthewolffilm/index2.html

© Les films du préau
Mercredi 17 février
à 14h
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse…
Malgré les récriminations de son grand-père, un petit garçon courageux, aidé par un oiseau farceur et un canard rêveur, cherche à attraper un loup menaçant. Une splendeur visuelle, adaptée du conte musical de Serge Prokofiev...
« Superbe mise en scène, animation parfaite (...): du beau travail. » - Les Inrockuptibles
« Époustouflant. L'œuvre (...) est d'emblée un classique. » - L'Humanité
« Rarement un film d'animation aura réussi à incarner une émotion aussi déchirante à travers le regard bleuté de Pierre. » - Positif
4, 5, 6 Mélie Pain d'épice

© Folimage
Film d'animation de Danny de Vent, Jadwiga Kowalska, Gili Dolev, Pierre-Luc Granjon
À voir dès 3 ans
Durée : 51 min.
Mercredi 17 février
à 16hUn programme de courts métrages d'animation : La Leçon de natation de Danny de Vent, Tôt ou tard de Jadwiga Kowalska, Le Joyeux petit canard (The Happy Duckling) de Gili Dolev, Le Printemps de Mélie de Pierre-Luc Granjon.
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse…« Un délice. » - La Croix
« Son charme tient à l'alliance entre le folklore médiéval, des personnages gentiment fêlés, et un traitement plastique raffiné des éléments - l'eau, le feu, les fleurs... -, lointainement inspiré de l'esthétique des enluminures. » - Le Monde
« (...) la poésie d'une rencontre entre le jour et la nuit d'une amitié contre nature s'y illustrent avec une sensibilité rare. » - Première
« Quatre nouveaux courts métrages d'animation européens, poétiques et attendrissants. (...) petits bijoux de quelques minutes chacun, réjouissent encore davantage, et dans des styles très variés (...) » - Télérama
Le Père de mes enfants

© Pyramide distribution
Drame de Mia Hansen-Love
Avec Chiara Caselli, Louis-Do de Lencquesaing, Alice de Lencquesaing…
Durée : 1 h 50
Site officiel :
http://www.cineuma.eu/fr/archives/36-film-media-cannes.html Mercredi 17 février à 18h & 20h45Grégoire Canvel a tout pour lui. Une femme qu'il aime, trois enfants délicieuses, un métier qui le passionne. Il est producteur de films. Révéler les cinéastes, accompagner les films qui correspondent à son idée du cinéma, libre et proche de la vie, voilà justement sa raison de vivre, sa vocation. Grégoire y trouve sa plénitude, il y consacre presque tout son temps et son énergie. Hyperactif, il ne s'arrête jamais, sauf les week-ends qu'il passe à la campagne en famille : douces parenthèses, aussi précieuses que fragiles. Pourtant sa prestigieuse société de production, Moon Films, est chancelante. Mais Grégoire veut continuer d'avancer, coûte que coûte. Jusqu'où cette fuite en avant le conduira-t-il ? Un jour, il est obligé de voir la réalité en face. Alors surgit un mot : l'échec. Et une grande lassitude, qui va bientôt, secrètement, prendre la forme du désespoir.
Qui était Humbert Balsan ?Né en 1954, Humbert Balsan débute au cinéma comme comédien : à 20 ans, il joue dans
Lancelot du Lac de Robert Bresson, dont il sera l'assistant réalisateur sur
Le Diable probablement. Il se lance ensuite dans la production, se consacrant notamment au cinéma du Proche-Orient, celui de Maroun Bagdadi, Yousry Nasrallah et surtout Youssef Chahine. Cinéphile et passionné, il aide aussi de jeunes cinéastes français comme Sandrine Veysset (
Y aura-t-il de la neige à Noël ?,
C'est lui), Philippe Faucon ou Herve Le Roux. Citons également
Quand la mer monte,
L'Intrus de Claire Denis et plusieurs films de James Ivory. En proie à de graves difficultés financières, il se suicide dans les bureaux de sa maison de production, Ognon Pictures, en février 2005.
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse…« (...) avec un scénario qui ne triche pas avec nos émotions, qui n'est jamais dans le pathos, mais qui au contraire empli de sagesse et de confiance en cette force que chaque être humain porte en lui, Mia Hansen-Love touche une corde sensible en nous. » - Brazil
« Tout cela est orchestré avec un tact extrême, dans une mise en scène douce et mélodique, pétrie d'une émotion qui surgit de la vérité des êtres. » - Le Monde
« Mia Hansen-Love parle ici de filiation tout en emportant le spectateur dans le tourbillon de la vie. » - 20 Minutes
« Un second long-métrage subtil et bouleversant. (...) Tragique et lumineux. » - La Croix

© Warner bros
Invictus (en V.O.)
Biopic de Clint Eastwood
Avec Morgan Freeman, Matt Damon, Scott Eastwood…
Durée : 2h12
Site officiel : www.invictus-lefilm.com
Mercredi 24 févier
à 18h & 20h45
En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...
Retrouvailles sous l'égide de Nelson Mandela
Nelson Mandela ayant affirmé qu'il ne voyait personne d'autre que Morgan Freeman pour l'interpréter, le comédien fut le premier engagé sur le film, son troisième sous la direction de Clint Eastwood après Impitoyable et Million Dollar Baby, qui lui avaient tous deux valu l'Oscar du Meilleur Second Rôle Masculin.
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse…
« Invictus est d'abord un film de réalisateur. (...) Matt Damon en capitaine blondinet et Morgan Freeman, adoubé par Mandela lui-même pour l'incarner, se mettent au diapason de cette œuvre généreuse. » - 20 Minutes
« Un film magnifique (...) La mise en scène de Clint Eastwood est éblouissante. Maîtrisant parfaitement les codes du grand récit classique, le cinéaste signe l'un de ses plus beaux films. » - La Croix
« Qu'il s'agisse de boxe, de tennis ou de rugby, le grand Clint fait une nouvelle fois jeu, set et match ! » - Le Figaroscope
« Clint Eastwood (...) semble devenu, avec une belle ampleur, la voix même de la sagesse en Amérique. » - Les Inrockuptibles

© Universal Pictures International France
Gainsbourg (vie héroïque)
Biopic de Joann Sfar
Avec Eric Elmosnino, Lucy Gordon, Laetitia Casta…
Durée : 2h10
Site officiel : http://www.gainsbourg-lefilm.com
Mercredi 3 mars
à 18h & 20h45
La vie de Gainsbourg, du jeune Lucien Ginsburg dans le Paris occupé des années 1940, jusqu'au poète, compositeur et chanteur célébré dans le monde entier.
Le film explore son itinéraire artistique, du jeune homme épris de peinture à la consécration de sa musique dont l'avant-gardisme en a fait une véritable icône de la culture française. Mais aussi la complexité de sa vie adulte à travers ses amours tumultueuses.
Shebam ! Pow ! Blop ! Wiizzz !
Gainsbourg (vie héroïque) est le premier long métrage de Joann Sfar. Né en 1971 à Nice, celui-ci était jusqu'alors connu comme auteur de bandes dessinées, signant (seul ou au sein d'un collectif) plus de 150 albums en dix ans. Sa série la plus fameuse est Le Chat du rabbin, dont les premières aventures ont été publiées en 2002. Côté vidéo, sa BD Le Petit vampire a été adaptée en dessin animé pour le petit écran et on lui doit le clip de la chanson de Thomas Fersen, Hyacinthe, primé à Annecy en 2006 (il a également collaboré avec le groupe Dionysos, pour des pochettes ou des clips). Parallèlement à Gainsbourg (vie héroïque), Sfar a travaillé à l'adaptation du Chat du rabbin en film d'animation, un long métrage (coréalisé par Antoine Delesvaux), dont la sortie est prévue en juin 2010.
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse…
"Magique et inspirée: la légende Gainsbourg plus que sa vie. Sfar réussit son passage au cinéma" - StudioCinéLive
« Ce qui n'aurait pu être qu'un biopic classique se révèle comme une ode à l'artiste. » - 20 Minutes
« L'un des films français les plus audacieux de ce début d'année. (...) Éric Elmosnino ressuscite l'artiste avec brio. » - Le Figaroscope
« S'il crée l'événement, c'est que ce magnifique long-métrage remporte un pari difficile : raconter une idole en sortant des sentiers battus. » - Le Parisien
« Un biopic ultrapersonnel, élégant et pétillant, ludique et grave, un film lourd-léger comme l'était Gainsbourg. (...) Une réussite totale. » - Les Inrockuptibles