Tarif pour tous :
Plein : 5,20 € ;
Réduit (titulaire de la carte Ermont-sur-Scènes, étudiants, moins de 18 ans, demandeurs d'emploi, groupe + de 10 personnes) : 4 € ;
Ciné-jeunesse : 2,70 €.
La Princesse et la grenouille

© Walt Disney Studios Motion Pictures France
Film d’animation de Ron Clements, John Musker
Avec les voix de China Moses, Anika Noni Rose, Liane Foly…
Film pour enfants à partir de 6 ans
Durée : 1h37
Mercredi 17 mars à 14h30Un conte qui se déroule à la Nouvelle-Orléans, dans le légendaire quartier français, où vit une jeune fille nommée Tiana.
John Lasseter défend l'esprit 2D de DisneyC'est un grand retour à la 2D voulu par John Lasseter, l'ancien chef de Pixar et aujourd'hui la tête créative des studios Disney. " Il y a des sujets qui se prêtent plus à la 3D ; d'autres qui nécessitent la 2D. J'adore les deux. Et ça m'avait fait mal d'apprendre que Disney avait arrêté de produire des films d'animations 2D. Quand je suis arrivé au studio, ma première décision a été de leur dire : " vous ne pouvez pas vous couper de vos racines ! Ca n'a pas de sens. On va refaire de la 2D et on va le faire bien ". C'est ce qu'on a fait " déclare John Lasseter. Après les échecs commerciaux de
Kuzco ou dernièrement de
La Ferme se rebelle en 2004, les dirigeants ont sitôt trouvé le meilleur bouc émissaire : la technique en elle-même, sans pour autant remettre en question l'écriture. Randy Haycock, qui a travaillé sur
La Princesse et la grenouille explique : " Les executives ont essayé de nous faire croire qu'on arrêtait la 2D parce que ça ne rapportait pas d'argent ; parce que les spectateurs ne voulaient plus que de la 3D. Mais c'est faux. Ce n'est pas le médium qui fait la qualité ou le succès d'un film, c'est l'histoire ! "
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse…« Un très beau conte de fées dans la lignée des grands classiques de Disney. » - Excessif
« La partition signée Randy Newman riche en mélodies entraînantes ajoute à l'enchantement d'un film visuellement superbe. » - 20 Minutes
« Tiana, l'héroïne à la peau noire conçue par John Musker et Ron Clements bien avant l'élection d'Obama, se situe dans la lignée des princesses ethniques telles que Jasmine, Pocahontas, Mulan... » - Le Figaroscope
« Voilà de beaux dessins traditionnels faits au crayon, des chansons comme autrefois, une vraie histoire de conte de fées sentimentale et aventureuse. » - Le Journal du Dimanche
«
Si La princesse et la grenouille a de faux airs d'icône de la diversité dans l'Amérique d'Obama, le film réalisé par John Musker et Ron Clements, les auteurs de
La Petites Sirène, marque surtout le retour en force de l'animation traditionnelle, après le carton des productions 3D de Pixar. » - Metro
« A déguster comme une parenthèse enchantée dans l'espèce de conformisme qui a aujourd'hui gagné la production animée chez les studios hollywoodiens. » - Ouest France
Complices

© Pyramide distribution
Policier de Frederic Mermoud
Avec Gilbert Melki, Emmanuelle Devos, Nina Meurisse…
Interdit aux moins de 12 ans
Durée : 1h33
Mercredi 17 mars à 18h & 20h45Dès leur premier regard échangé dans un cybercafé, Vincent et Rebecca se sont aimés. Ils sont jeunes, à peine 18 ans, et regardent la vie avec insouciance.
Pourtant, deux mois plus tard, le corps de Vincent est retrouvé dans le Rhône et Rebecca a disparu.
L'inspecteur Hervé Cagan et sa coéquipière Karine Mangin sont chargés de l'enquête. Alors qu'ils remontent le fil de l'histoire d'amour qui liait à la vie à la mort Vincent et Rebecca, Hervé et Karine se retrouvent confrontés aux failles de leurs propres vies...
Le choix de Gilbert MelkiA l'origine, pour le rôle du flic, le réalisateur Frédéric Mermoud recherchait un acteur qui ait une vraie présence, même dans des moments de vide. "Je trouvais que Gilbert dégageait immédiatement quelque chose, même si la situation dans laquelle le personnage évolue est très ordinaire, raconte le cinéaste. J'avais besoin d'un acteur qui soit capable d'habiter des situations ténues. J'aimais aussi cette dualité chez lui : il peut être très drôle, mais avec une facette sombre, inquiète. Enfin, je voulais que le flic soit une sorte d'homme sans qualités, très "normal", mais avec un style propre."
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse… « (...) ce beau premier film inscrit d'emblée son réalisateur dans la lignée de Téchiné. » - Télé 7 Jours
« C'est dans sa captation de l'intimité de ses personnages, dans une chambre d'hôtel sordide ou un vestiaire de commissariat, qu'éclôt le talent d'un cinéaste prometteur. » - 20 Minutes
« (…) C'est un magnétique premier long-métrage, dans lequel Frédéric Mermoud, avec l'aide de ses acteurs, tous excellents, transforme une enquête criminelle en parcours sentimental. » - Excessif
« (...) Mermoud a su parfaitement mêler film de genre et chronique amoureuse, doublée d'une belle réflexion sur l'évolution des comportements des jeunes et le décalage avec le monde des adultes. » - Le Parisien
In the Air

© Paramount pictures france
Comédie de Jason Reitman
Avec George Clooney, Anna Kendrick, Jason Bateman…
Durée : 1h50
www.intheair-lefilm.fr Mercredi 24 mars à 18h & 20h45L'odyssée de Ryan Bingham, un spécialiste du licenciement à qui les entreprises font appel pour ne pas avoir à se salir les mains. Dans sa vie privée, celui-ci fuit tout engagement (mariage, propriété, famille) jusqu'à ce que sa rencontre avec deux femmes ne le ramène sur terre.
Note d'intention de Jason Reitman"J'ai fait trois films et à chaque fois, mon inspiration est venu d'une question que je me posais alors à moi-même. Mon premier film questionnait mes opinions politiques. Mon deuxième était en relation avec le fait de devenir moi-même père et donc de devoir grandir. Et le troisième est inspiré par la question la plus importante de toutes : que faire de sa vie, qu'on soit seul ou qu'on ait fondé une famille ? Et avoir tourné
In the Air a renforcé mes convictions : la vie est meilleure lorsqu'on est accompagné, même si on croit n'avoir besoin de personne", explique Jason Reitman.
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse… « Le génie de Jason Reitman, le réalisateur d'
In the Air, est de confier ce rôle à la seule superstar masculine du cinéma contemporain, un homme séduisant, plein de prestance. » - Le Monde
« Après
Juno, l'Américain Jason Reitman signe une comédie enlevée, à la fois drôle et amère, formidablement en phase avec l'époque. » - Le Parisien
« POUR : Du pur Reitman, où le cynisme le plus aiguisé partage un accoudoir avec un humanisme d'une rare maturité. » - Première
« Rarement le cinéma américain n'avait attaqué le monde de l'entreprise de façon aussi mordante qu'en décrivant le désarroi de cet être broyé par le système qu'il a défendu. » - 20 Minutes
« Hilarant, cynique, intelligent et superbement écrit (...) Reitman confirme son talent pour mêler comédie et critique sociale acide. » - Brazil
« Plus velléitaire et subtil que radical, le dernier film de Jason Reitman séduit indubitablement et prend à bras le corps l'horreur de notre présent, sans toutefois afficher trop de mordant. » - Excessif
« Jason Reitman dissèque avec une précision de chirurgien tout un type de rapports, aux autres (...) comme à l'ensemble de la société. » - La Croix
Océans

© Pathé distribution
Documentaire de Jacques Perrin, Jacques Cluzaud
Durée : 1h43
www.oceans-lefilm.com Mercredi 31 marsà 18h & 20h45Filer à 10 nœuds au cœur d'un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire... Assister à une projection du film
Océans c'est être poisson parmi les poissons.
Après
Himalaya et
Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.
Océans s'interroge sur l'empreinte que l'homme impose à la vie sauvage et répond par l'image et l'émotion à la question : "L'Océan ? C'est quoi l'Océan ?"
Un tournage aux quatre coins du mondeLa réalisation d'
Océans a nécessité quatre ans de tournage dans plus de cinquante lieux différents. L'équipe de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud a parcouru les océans du monde notamment les îles Cocos, au large du Costa Rica, l'île de Coburg dans le nord de l'Arctique, ou encore l'île Fernandina à l'extrême ouest des Galapagos. Cette traversée aux quatre coins des océans leur à permis de montrer à l'écran pas moins de 90 espèces différentes.
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse…« Dès les premières images d'
Océans, on a le souffle coupé tant la beauté visuelle inonde les yeux. » - Excessif
« (...) véritable opéra marin (...) une immersion en eaux encore plus profondes dans la fascination. » - Le Parisien
«
Océans n'est pas un film pédagogique (...). [Le film] fonctionne comme une somptueuse célébration des formes de la nature, saisie au plus près de sa dynamique de survie. » - Libération
« En termes aussi bien techniques qu'artistiques, c'est une réussite majeure qui, plutôt que "documentaire animalier" devrait être qualifié de ballet aquatique ou d'opéra sauvage. » - Positif
« Dans cet opéra d'écailles, de nageoires et de vagues, Jacques Perrin semble dire (...) à vous de vous émerveiller. » - Elle
« Une magnifique odyssée sous-marine (...) On sort émerveillé d'
Océans, avec la sensation stupéfiante de n'avoir jamais vu ça. » - La Croix
Une exécution ordinaire

© Studio canal
Drame de Marc Dugain
Avec André Dussollier, Marina Hands, Edouard Baer…
Durée : 1h45
Mercredi 7 avril à 18h & 20h45L'automne 1952. Une jeune médecin urologue et magnétiseur qui pratique dans un hôpital de la banlieue de Moscou cherche désespérément à tomber enceinte de son mari, un physicien désabusé qui ne survit que grâce à l'amour qui le lie à sa femme. Cette dernière est à son grand effroi appelée secrètement à soigner Staline, malade, au seuil de la mort, et qui vient de se débarrasser de son médecin personnel. Le dictateur s'insinue dans le couple et installe avec la jeune femme une relation où se mêlent confidences et manipulation. Tour à tour amical et pervers, le monstre livre son art de la terreur comme on ne l'a jamais vu.
André Dussollier dans la peau de StalinePour Marc Dugain, le choix de l'acteur devant incarner Staline était dès le début une évidence: "J'ai pris des portraits de Staline, j'ai étudié sa morphologie, son regard. Et soudain, c'est devenu une évidence : "Staline, c'est André Dussollier. Il a la structure du visage de Staline et c'est un immense acteur !" L'acteur rajoute: "J'ai répondu : "Vous êtes tombés sur la tête, quelle idée, je ne ressemble en rien à Staline !". Et en même temps, quelque chose en moi disait : "Ce serait un sacré défi tout de même !". J'ai alors précisé au producteur, Jean Louis Livi, que le mieux serait de faire des essais. Ce que nous avons fait dans les meilleures conditions techniques, sans trop appuyer le maquillage, une moustache, une perruque, rien de plus."
Presse… Presse… Presse… Presse… Presse… « André Dussollier entre définitivement au Panthéon des plus grands comédiens du cinéma français. » - Excessif
« Marc Dugain adapte brillamment son roman. (...) André Dussollier a trouvé le rôle de sa vie. » - Le Figaroscope
« On est impressionné par l'autorité de cet écrivain tardif (...) Le pari est totalement réussi. » - Le Nouvel Observateur
« Il y a des films puissants de la première à la dernière image et celui-ci en est un. (...) Un film ? Non, un électrochoc. » - Le Parisien
« André Dussolier, en une appropriation fascinante, réussit cet impossible pari dans ce premier film qui a tout pour lui. (...) Allez-y. Les yeux ouverts. » - Marianne
« La bonne idée de Marc Dugain est de restituer le plus exactement possible cette période sur un mode intimiste. » - Elle